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 How did all that sh*t begin?

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Ebony Riverside

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Taille et Age (réel et physique) : Bonnie, fête déjà ses vingt-huit ans! Damn! Mais, par chance, j'ai toujours l'air d'avoir dix-neuf ans, l'âge de ma transformation - Dis-je en vous toisant de mon 1m84
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Dons et espèces: Bon, c'est dommage je suis ce monstre sanguinaire qu'on appelle vampire, mais j'ai quand de jolis dons comme la polymorphie & le contrôle des émotions!

MessageSujet: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 18:09

Nous étions toutes les trois assises sur mon grand lit, les draps en soie et une couette en fourrure, la crème de la crème des lits, bref. Moi, au milieu, bien évidemment, et deux petites blondes artificielles à mes côtés. Sara et Vanessa, de leurs prénoms. Leur regard était fixé vers moi et elles me souriaient bêtement, j’étais assez écœurée par ce sourire artificiel. Trop n’étais que du faux chez elles, même leur fidélité et leur amitié envers moi, quelles connes! Tout ce qu’elles veulent c’est la popularité et mon argent. Parce que de l’argent, notre famille en a assez pour nourrir un pays d’Afrique pendant deux ans, et encore. Sara passa sa main dans ses cheveux artificiels et lâcha :

- Et si on se mettait du vernis ?

Phrase aussi suivie du même sourire bête. Franchement, j’aimerais qu’elles apprécient ma présence et mon charisme et ma beauté réfléchissante, pas l’argent de mes parents. Que ces filles me veulent moi, comme je le suis. Parce qu’assurément, si je n’étais pas riche à millions, je n’aurais pas autant d’amies. Enfin, autant de chiens de poche! Je me tournai vers Sara et lui lançai un regard assez explicite, car elle se leva et fila à la salle de bain prendre le panier de vernis à ongles. Bravo chien de poche! Rapporte maintenant! Bon, au moins il y avait un avantage à toujours être suivie partout où vous allez, elles font tout à votre place! Eh eh! J’suis en train de devenir paresseuse, non plutôt, j’apprends à donner des ordres. La petite chienne blonde déposa le panier sur le lit et je lui souris gentiment. Ce sourire aussi était artificiel, car je n’éprouvais aucune gratitude ni affection pour elles. J’aime les gens qui m’aiment : MOI! Mais pas ceux qui en ont après ce que je possède.

- Le rouge est trop tendance cette saison! En plus ma robe de bal est rouge sang!

J’avais dit cette phrase avec grand enthousiasme, ce qui était mi-vrai, mi-faux. Oui, j’avais hâte au bal du printemps, cette années, j’entrerais à la fac, oui, j’étais toute pleine d’enthousiasme et de hâte. Je savais, c’était une certitude, que j’allais être nommée reine du bal! Ma robe était tellement magnifique, et griffée bien sûr. Et j’avais pris comme partenaire, le capitaine de l’équipe masculine de basket-ball. J’avais tellement grandi cette année, j’atteignais les six pieds sans même l’aide de talons, il me fallait quelqu’un de grand… et de sexy, évidemment. Mais, si je choisissais ces garçons, ce n’était pas parce que j’éprouvais de l’amour pour eux, je ne sais même pas ce qu’est l’amour, mais plutôt, parce qu’ils m’assurent un titre de reine et qu’ils sont les plus populaires du moment. Bon, en sortant avec moi, leur cote de popularité quintuple, mais je veux dire leur cote de popularité avant d’être avec moi!

- T’as tellement raison Bonnie, j’adore le rouge!

Je me retournai vers Vanessa, celle qui avait dit cela. Elle me souriait de toutes ses dents bien droites et bien blanches. Je lui rendis son sourire et m’attendis à ce que Sara vienne appuyer son opinion. Merde! Deux folles furieuses qui ne veulent que je les aime! Réveillez-vous, les filles, ça ne paraît pas que je vous déteste et que je voudrais vous tirer une balle ici et maintenant? En plus, vous avez l’air de deux Barbie, vous êtes coincées et artificielles, criai-je mentalement!

- Oh oui! Le rouge c’est tellement joli! On va toutes avoir des ongles rouges ce soir!

Vous rêvez les deux folles? Sara va porter une robe bleue, et elle pense que je vais commettre le crime de la laisser arborer des ongles rouges!? Elle est vraiment cinglée, cela m’enlèverait de la crédibilité que mon « amie » soit désagencée! Je levai les yeux au ciel, écœurée. Merde! Qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire d’elles? Vanessa, de son côté avait un petite robe noire, pas griffée du tout. Des ongles rouges, avec ça, gâcheraient tout l’ensemble! Il fallait vraiment que je décide tout pour elles! Comme si leur quotient intellectuel était de moins vingt-cinq!

- On va mettre les choses au clair, les filles, dis-je d’une voix dure. Sara, ta robe est bleue! Tu croyais sérieusement que je te laisserais mettre de vernis rouge? Et toi Vanessa, tu ne crois pas que tu gâcherais tout ton style avec cette couleur?

Je fouillai dans le panier rempli de flacons colorés. J’en sortis un de couleur vermillon, exactement celle de ma robe. Puis, je remis les mains dedans les ressortis avec un flacon translucide et un orangé. Je lançai le premier à Vanessa qui l’attrapa de justesse et l’autre, le orange, à Sara qui ne réussi pas à l’attraper. Il tomba sur le lit et elle gloussa bêtement. Grosse dinde! Je fronçai les sourcils, elle allait sûrement remarquer que je n’étais pas des plus heureuses. La chienne blonde numéro deux ramassa le flacon et m’observa sérieusement. Là, je souris. Se faire obéir! Comme j’adore cela!

- Vaness’ il te faut quelque chose de discret, et je te prêterai des pierres translucides pour boucles d’oreilles et bagues. Sinon pas de bijoux pour toi. Et toi, Sara, j’ai un pendentif et un bracelet orangé pour toi, pour aller avec ton vernis. C’est audacieux d’exploiter les contrastes, mais vous me connaissez!

Elles gloussèrent en chœur. Je retroussai les lèvres, de plus en plus écœurée. Je devrais mettre tous mes efforts pour gâcher leur look, ça serait bien fait pour elles. Jamais je n’aurais dû les inviter chez moi, la pire erreur de ma vie! Je me dirigeai rapidement vers mon placard, en ouvris les portes et y entrai. Le coin droit, c’était les bijoux, d’un pas rapide je m’y rendis. Je regardai derrière moi et remarquai que les deux dindes m’avaient emboité le pas! Merde! Arrêtez donc de me coller aux basques! Je trouvai rapidement les bijoux que je cherchais et les leur tendis d’une main. Je voulais seulement qu’elles fichent le camp! Bon Dieu exaucez-moi!

- Bon, les filles, j’aimerais me préparer pour la soirée dansante dans le calme et la tranquillité! Vous pouvez garder les bijoux et le vernis, c’est un cadeau! On se revoie au bal alors!

Leurs visages affichèrent une moue boudeuse, puis les deux filles rebroussèrent chemin et sortirent de ma chambre parfaitement synchronisées. J’étais enfin seule! J’en mourais d’envie depuis… depuis qu’elles étaient arrivées chez moi, tout simplement. Pourquoi devais-je m’encombrer de deux chiennes blondes partout où je vais? Il me semble que me faire obéir au doigt et à l’œil n’en vaut pas la chandelle. Leur présence est une offense! Je m’étendis sur le dos, sur mon grand lit et me regardai dans le grand miroir juste au-dessus. Je pouvais apprécier ma majestueuse beauté même dans mon lit. Je me souris, un vrai sourire, pas un de ceux qui étaient si forcés et que j’affichais avec les dindes. Seule, je pouvais être moi-même. Je dis à haute voix :

- Stereo hearts, Gym class heroes,

C’était ma chaîne Hi-fi qui fonctionnait de cette façon, vocal. La musique envahit mes tympans et je souris de plus belle, naturellement, cette fois. Je me mis à danser librement, volant dans ma chambre. Enchaînant les mouvements gracieux dans les bridges et ceux plus saccadés dans les parties plus rap. La danse, c’était toute ma vie, ma passion, même si personne ne le savait, pas même Mère. C’est quelque chose que je ne tiens pas à révéler de ma personnalité, enfin j’espère qu’il n’y a pas de caméras de surveillance dans ma chambre, sinon, les gardiens connaissent ce qui fait que mon cœur bat encore aujourd’hui. C’est vrai, sans la danse, cela ferait longtemps que j’aurais mis fin à mes jours. Ou peut-être aurais-je tombé dans la drogue, ne voulant pas aller aussi loin.

La dernière note retentit et je m’immobilisai, haletante et heureuse comme jamais. Bon, il était temps de me préparer pour la soirée, la limousine passerait me prendre dans trois heures, et je devais prendre une bonne douche. Une reine doit toujours être parfaite et j’avais été reine en seconde et en première. Maintenant que j’étais en terminale, je devais l’être pour une troisième fois, pour ma réputation et ma cote de popularité. J’entrai dans ma salle de bain privée et partis la douche. L’eau chaude me clarifierait l’esprit et je pourrais me préparer et me pomponner calmement par la suite. Je me dévêtis et entrai dans la douche brûlante. Je soupirai d’aise, l’eau chaude est le plus beau des remèdes.

J’aurais tellement souhaité qu’il y ait un homme avec moi dans cette douche. Nous nous embrasserions fougueusement, nos deux langues s’entremêlant et nos corps collés. Puis, il me ferait l’amour et je serais enfin comblée. J’oublierais toute ma vie médiocre et je serais heureuse, vraiment heureuse, comme quand je danse. Je fermai les yeux, adossée contre la paroi de la douche, m’imaginant ce que cela serait, même si je n’étais pas près de le vivre. Je savais bien que tous mes petits amis rêvaient de me sauter, enfin, tous les gars du lycée, mais ce serait seulement pour s’en vanter et être encore plus populaire. La popularité au lycée, rend les gens fous à lier! Je passai mes mains pleines de shampoing dans mes cheveux, les savonnant bien comme il faut, les paupières toujours closes, imaginant que ce fut un homme qui passe sa main dans mes cheveux doucement.

L’eau commença à se refroidir et je me dis : merde! J’ai déjà épuisé le réservoir d’eau chaude! Je fus forcée d’arrêter les jets, ne voulant pas rester sous cette douche frigorifiée et attraper une hypothermie. Une serviette enroulée autour de ma chevelure et un drap de bain autour de mon corps, je sortis de la salle de bain. Dans ma chambre, j’enfilai un peignoir en duvet. Alors, c’était le temps de me faire les ongles, ensuite, maquillage, et ensuite coiffure. Ce dont j’avais vraiment envie était l’après-bal au club avec l’alcool et les gars. Mais je devais aussi penser à mon titre. Je m’observai dans un autre miroir et je souris comme à chaque fois que je me voyais. J’étais une création réussie du Bon Dieu, une créature parfaite et je me comptais chanceuse.

Mon vernis à ongles terminé, je m’assieds devant ma coiffeuse. D’abord, une couche de fond de teint pour égaliser celui-ci, ensuite de l’ombre à paupières brune, pour faire ressortir mes yeux bleus comme le ciel. Une ligne d’eye-liner noir avec par-dessus une autre de brillant rouge. En faisant une bouche en cœur, je m’appliquai du rouge à lèvres écarlate et me regardai de plus belle. J’avais oublié quelque chose… Ah si! Le blush, une petite couche de poudre pour des joues bien rosées. J’étais parfaite, prête pour le bal! Il ne manquait plus que ma robe. Celle-ci était suspendue à la porte du dressing dans une housse blanche pour la protéger. Une pièce de vêtement à dix milles dollars mérite d’être bien traitée.

Délicatement, je sortis ma robe de la housse et l’enfilai. Même pour moi, habituée à mon reflet époustouflant, je hoquetai de surprise. Oui, j’allais être une superbe reine du printemps, LA plus belle! Même avec une serviette sur la tête pour mes cheveux mouillés, j’étais magnifique, le rouge faisait ressortir la pâleur de mon teint, non sa blancheur. Je ressemblais à… à un vampire! On dit que ceux-ci sont supposément magnifiques. Euuh, non! Les vampires n’existent pas! J’enlevai la serviette et mes cheveux blonds comme les blés tombèrent sur mes épaules. Avec une crème bouclante, ma coiffure allait être complète. Très naturelle!

Ma chambre étant au deuxième étage, je descendis les escaliers lentement et majestueusement. Tous nos domestiques m’observaient, abasourdis ainsi que mes parents, qui me souriaient fièrement. J’étais devenue exactement l’idée qu’ils s’étaient fait de leur fille unique! Je leur souris à mon tour et sortis de notre gigantesque manoir. Une limousine noire attendait juste devant et la fenêtre était baissée. Mon cavalier m’y attendait et fis une mine surprise et émerveillée à mon arrivée. Ça y est, l’horreur recommençait, je devais encore me prendre pour quelqu’un d’autre et sourire bêtement. Je levai les yeux au ciel avant de grimper dans la limousine.

Deux heures à peine plus tard, après que je fusse arrivée au bal. Je fus couronnée reine du printemps, comme je m’y attendais. Un diadème posé sur ma tête et ma main dans celle de mon cavalier, ce cher capitaine de l’équipe de basket. Je remerciai notre directeur qui faisait deux têtes de moins que moi et descendis de la scène. Tout mon corps criait : L’après-bal, l’après-bal, l’après-bal! Mon esprit avait envie de se noyer dans l’alcool et de fêter. Je voulais tout simplement être libre!

J’embarquai à nouveau dans la limousine, celle-ci était pleine à craquer de sportifs et de cheerleaders qui mouraient d’envie d’aller au club comme moi. Nous avions tous une coupe de champagne dans la main et nous trinquions à ces trois années de lycée. Pour eux, c’était une triste fin, mais moi, je n’étais que plus heureuse, c’était tout ce que je demandais de finir le lycée et d’être libre. Les lumières du centre-ville de Londres illuminaient nos visages de toutes les couleurs et nous riions. Soit d’un vrai rire heureux ou d’un rire jaune et pressé. Moi.

Le club. La musique. Les bruits de basse nous transperçant le cerveau. La vodka. Les Sex on the Beach. Le bonheur total! Je souriais pour de vrai. J’étais heureuse, je dansais dans la foule de corps tous collés les uns contres les autres. Tous ou presque tenaient un verre dans une de leurs mains, ou même parfois deux. Une bonne partie était des terminales du lycée. Moi, je tenais un verre rempli de liquide blanc. Un pina colada. Comme si je me croyais sur la plage, aux Bahamas ou à Tahiti! Je m’imaginais mon propre monde de rêve, loin, si loin, de tous ces idiots dansants. Je vis mon cavalier se faufiler entre les corps, se frayant un chemin jusqu’à moi. Mais qu’est-ce qu’il veut encore c’lui là?

- Bonnie, tu apprécies la fête?

Oui, idiot! Mais c’était beaucoup mieux quand tu n’étais pas près de moi. J’aurais bien aimé être seule. Il sentait un mélange d’after-shave, de parfum pour hommes et de transpiration. Ah oui, et un discret effluve d’alcool aussi. Je devais sentir la même chose, mais sans l’after-shave et le parfum pour hommes. Et en ajoutant du Chanel numéro dix-neuf. Les arômes floraux dans celui-ci m'ont toujours charmée, enivrée. Mon cavalier me regardait d'un regard tout à fait désireux et j'aurais pu parier qu'il était bandé, c'était une qualité de faire bander les hommes, cela voulait dire qu'on était belle, désirable, et cela me flattait. Je lui souris de mon plus beau sourire, séducteur, provocateur. Mon cavalier haussa les sorucils et glissa une main dans sa poche.

- Pour toi, c'est gratuit, ma chérie, apprécie donc ta soirée pleinement!

De la poche de son veston il sortit un sachet avec un cachet orangé. L'esprit embrouillé par l'alcool, la seule chose que je me dis fut: Eh eh! C'est de la même couleur que les bijoux que j'ai prêtés à cette vache de Sara! La conne que j'étais n'a pas pensé à la substance que pouvais contenir un tel cachet, à l'effet que cela pouvait avoir avec de l'alcool. Ni aux effets que cela allait avoir sur moi quand j'allais l'ingurgiter. J'étais enivrée par les multiples verres que j'avais bus durant la soirée. Avec deux de mes ongles, je pris la pillule et la regardai sous tous ses anlges, juste devant mes yeux. peine perdue, tout était flou. Je souriais toujours. Le comprimé sur ma langue, un bonne gorgée de vodka qui me brûla la gorge et c'était parti.

- Bonne soirée, honey!

Je lui dis, même si je ne le pensais pas. Ce fut mon tour de m'éloigner de lui, de me faufiler à travers tous ces corps en mouvement. Je m'assieds sur un tabouret, près du comptoir, et commandai un enième verre. Merde! C'était de la bullshit sa pillule, ça faisait déjà cinq bonnes minutes que je l'avait prise et toujours aucun effet. En tous cas, une chance que je ne l'avais pas payée, j'aurais exigé remboursement. Je gloussai bêtement. Je ressemblais et j'agissais comme les deux chiennes blondes maintenant! Je gloussai de plus belle. J'étais sur mon petit nuage, toute souriante, et je ne semblais pas vouloir en redescendre.

Tout à coup, ma poitrine se serra, comme si quelque chose clochait. Je me sentais toute chamboulée, toute stressée. Je n'étais plus du tout au septième ciel. Je jetai un regard panoramique à toute la pièce, qu'est-ce qui n'allait pas? J'avais l'impression étrange que tout le monde avait son regard posé sur moi. L'impression que l'on me regardait croche, bizarrement. Bon Dieu, qu'est-ce qui se passait? Je me levai, et me mêlai à nouveau à la foule dans l'espoir de passer inaperçue.

Cette sensation terrifiante se dissipa, le serrement de poitrine s'envola et j'eus un moment de lucidité. Bon Dieu de Merde, qu'est-ce que cet idiot m'a donné? J'espère que ce n'est pas du GHB, parce que ma virginité, je la garde pour quelqu'un qui en vaudra la peine, pas un de ces stupides mâles du lycée. Moment de lucidité terminé, désolé Bonnie, a eu l'air de me dire mon cerveau. Un sourire s'épanouit à nouveau sur mes lèvres rouge sang. Tous ces gens que j'ai toujours trouvé idiots, que j'ai toujours détestés, je les voyais comme toute une bande d'amis.

Rapidement, je repris confiance en moi-même et cessai de m'inquiéter, mouvement furent plus libres. Tours de bassin et mouvement de poitrine, je m'en fichais, j'étais le maître du monde, la meilleure. Tout le monde m'admirait et j'étais heureuse. Droguée et pas lucide du tout, mais heureuse! Je dominais la foule de mes six pieds , plus mes talons d'au moins dix centimètres. Je repérai mon super cavalier, que je trouvais plus aussi idiot. C'était moi l'idiote maintenant. Il haussa les sourcils. Peut-être ne s'attendait-il pas à me voir aussi défoncée. Il ne savait peut-être pas que j'avais pris pas mal d'alcool avant.

Sans gène aucune, je collai mes lèvres contre les siennes et glissai ma langue dans sa bouche. Il était supposé être mon petit ami quand même! Une samba effrenée entre nos deux langues, puis il me repoussa. Je fornçai les sourcils et déposai un baiser qui laissa une marque écarlate sur sa joue. Eh eh! Je m'éloignai pour aller embrasser fougueusement un autre homme! Soudain, un drôle de monstre bleu avec des pois orangés apparut dnas un coin de la piste de danse. Je haussai les sourcils et lui souris. Il était tout poilu! Avec une de ses grosses papattes, il me fit signe de le suivre. Curieuse, je lui emboitai aussitôt le pas, voulant voir où il allait m'emmener. Sur le chemin, j'embrassai quelques hommes que je trouvais de mon goût, mais je ne devais pas perdre le monstre de vue!

La grosse bête poilue sortit du club par la porte de service, toujours suivie par moi qui avait enlevé mes talons et marchais pieds nus pour ne pas être ralentie. La créature tourna un coin de rue, s'engouffrant dans une ruelle sombre, qui n'était éclairée par aucun réverbère. Je n'avais pas besoin de lumière, j'étais capable de me diriger dans le noir. J'étais capable de tout! Il tourna encore quelques fois dans d'autres ruelles, des petits raccourcis qui n'étaient empruntés par personne, surtout aps la nuit. Il devait être trois heures du matin, mais je n'en avais rien à fiche! Le monstre bleu et orange se retourna et me fit un salut de la main. Avec un sourire, je le lui rendis. La bête s'évapora comme si elle n'avait jamais existé, me laissant seule dans le noir. Comme si elle n'avait jamais existé, ce qui d'ailleurs était peut-être le cas...

Une silhouette était adossée au mur de brique d'un côté de la ruelle. Je n'y fis pas attention et me mis à danser comme s'il y avait une musique que j'étais la seule à entendre, ce qui, aussi, pouvait bien être le cas. Si l'étranger avait été dans la lumière, j'étais certaine qu'il se demandait ce qui me prenait, qu'est-ce que j'avais pris. Je lui répondrais, je n'en ai strictement aucune idée, mais c'était rond et orange. La silhouette s'approcha, un homme. Quant à moi, j'avais cessé de me sentir bien, euphorique et comme la maître du monde. Il y avait comme une boule dans ma gorge et tous mes muscles me faisaient souffrir. Le revers de la médaille, surtout consommé avec de la boisson. Je ne m'attendais pas à ce que cela me frappe aussi rapidement. Dans mon esprit, cette pillule, je l'avais prise il y a à peine une demie-heures, mais cela devait faire quatre heures.

J'eus l'impression qu'on me tirait une balle dans le front. Bon, la migraine maintenant. Je poussai un grognement rauque alors que mes paupières se fermaient. Bon Dieu, éloignez-moi de toute cette douleur! C'est atroce bordel de Merde! Bref moment de lucidité: Oh non! Je vais mourir! J'entendis en arrière-plan des pas qui se rapprochaient de moi. Un visage d'homme au-dessus d moi. Jolii! Celui-là il n'était pas du lycée, je l'aurais tout de suite reconnu. Pourquoi tout me tombait dssus comme ça, aussi soudainement et rapidement. En même temps,je me sentais triste, j'avais envie de pleurer, pour une quelconque raison inconnue. Au-dessus de mon viage, car je m'étais couchée sur le sol, même si je ne m'en rappelais même plus, l'homme écarquilla les yeux. Peut-être était-il impressionné par ma majestueuse et éclatante beauté. Un dernier sourire.

Il s'approcha de mon oreille et j'eus l'impression qu'il me parlait, qu'il me murmurait des mots doux. Qu'allait-il se passer? La tristesse m'envahit sans raison. Des larmes roulèrent sur ma joue. Je sentis une douleur diffuse sur ma nuque, comme si une abeille venait de me piquer. La douleur se transforma en plaisir, ça faisait du bien en sapristi, ça! Qu'est-ce qu'il m'avait donné? J'étias tannée d'être défoncée, ce n'était pas si cool que ça, surtout avec ce qui venait après. Le gars me lâcha et réapparut devant moi. Je me redressai, en position assise. Il avait la bouche pleine de sang et un filet de sang coulait sur mon épaule jsuq'à ma robe.

-Vo...vous? Qu...qu'est-c-c-ce qui ssse passe? NON!?

La réalité me frappa comme un coup de fouet. Ça faisait mal, et surtout, c'était totalement irréaliste et invraisembable. Il ne pouvait pas vraiment être ce que je m'imaginais qu'il était. C'était pour ça qu'il était si beau? Il hocha la tête en souriant. Je me mis à haleter, et le plaisir qui m'habitait me quitta. Mes émotions agissaient comme des montagnes russes, down, up, down, up. Je tournai de l'oeil, c'était bien trop pour moi, pour mon pauvre esprit surchargé. Le trou noir m'envahit, heureusement.

J'ouvris les yeux et la lumière de l'aube me brûla les yeux. Aîe, aîe aïe! C'était quoi cette douleur, j'avais mal à chaque parcelle de peau qui était à découvert et ma robe était très osée. Je poussai un cri strident et ma gorge m'élança. Je me mis à courir pour me mettre à l'abri dans l'ombre. Merde! Merde! Maintenant que je n'avais plus aussi mal, je sentais une autre douleur, dans ma gorge cette fois. Comme si on l'avait coupée et recousue à mon corps snas m'anesthésier, c'était tout aussi horrible. Je me remis à courir, rapidement. Le manoir n'était plus très loin, je me reconnaissais dans ce quartier.

Je grimpai à l'arbre près de ma fenêtre, comme un petit singe et arrivai dans ma chambre. Je me pressai de fermer tous les rideaux et les toiles, me retouvant dnas le noir complet. Je soupirai, enfin, c'était terminée, la douleur la plus atroce était disparue, restait l'autre, qui n'était pas vraiment agréable non plus. Je me risquai dans le couloir, il n'était pas éclairé non plus, ouff. Un de mes domestiques passa devant moi. Des pulsions enfouies en moi me criaient de lui sauter dessus. Je ne pouvais y résister, c'était impossible. Je plai les jambes et bondit, un saut d'une dizaine de mètres, impossible normalement. Parce que je n'étais pas une athlète olympique de saut en longueur.

Je voyais sa jugulaire pulser au rythme des battements de son coeur. Mes lèvres se retorussèrent et je mordis dans sa peau comme dans du beurre en poussant un gémissement. La douleur disparaissait peu à peu, comme c'était bon! Une pensée me traversa l'esprit, qu'est-ce que j'étais en train de faire? J'arrêtai et retirai mes dents du cou de la pauvre femme soit morte, soit inanimée. Mère m'observais dans l'endrement de la porte de sa chambre, en chemise de nuit. Elle poussa un cri de terreur.

- Mère, j-j-je ne sais pas c-c-ce qui m'a p-p...pris! J...Je...

Elle hurla de plus belle. Bordel de merde, qu'étais-je devenue? Je ne me rappelais pas vraiment de ce qui s'était passé cette nuit. Qu'est-ce qui avait changé entre le moment où j'étais arrivée au club et le moment où je m'étais réveillée sur le bitume et souffrante? La seule chose qui me revenait en tête était une drôle de créature bleue et orangée, mais je ne savaispas ce qu'elle venait faire dans mon esprit. Je me mis à pleurer doucement, sur la fin tragique de la nuti dernière, qui était supposée être si magique.

- Dégage de là MONSTRE!!! Vous n'êtes pas ma fille!

Je m'essuyai les yeux et remarquai que j'avais les mains pleines de sang. D'où il venait ce sang? Je ne m'étais pas fait mal pourtant. Je n'avias plus mal nulle part d'ailleurs, la douleur s'était envolée. Euuh... À part peut-être à mon coeur qui venait d'éclater en mille miettes devant le rejet de ma propre mère!

- Je suis un MONSTRE! Bordel de MERDE! QU'EST-CE QUE JE SUIS DEVENUE?
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 19:37

J'aime beaucoup l'histoire de la jeune femme à son bal... Je veux la même chaine hifi moi!, Marre de me lever pour mettre la mienne en route Razz
Comme quoi il y a une morale à tout cela, ne pas prendre des petites pilules autrement il ne vous arrive que des bricoles^^
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Ebony Riverside

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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 19:39

Merci =)
J'ai commencé à midi alors.. pas trop de temps =P
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 19:40

J'ai vu cela, ne t'inquiètes pas et c'est très bien!
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Lena Black
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 20:32

Ça change des autres j'aime beaucoup, et oui il ne faut pas prendre n'importe quoi dans une fête surtout dans ce monde de fou xD


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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 20:35

En tout cas, en si peu de temps tu nous a écrit un texte bien plus long que je ne l'aurais cru^^, bravo!


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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Dim 11 Sep - 22:12

Merci ^^
J'suis plutôt contente du résultat...
J'ai pas osé inclure d'autres personnes du fo, j'voulais pas les détraquer =P
Alors j'ai fais avec Bonnie
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Lun 12 Sep - 18:14

Tu avais le droit, ne t'inquiètes pas, mais ce sera pour une prochaine fois dans ce cas Very Happy
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Ebony Riverside

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Taille et Age (réel et physique) : Bonnie, fête déjà ses vingt-huit ans! Damn! Mais, par chance, j'ai toujours l'air d'avoir dix-neuf ans, l'âge de ma transformation - Dis-je en vous toisant de mon 1m84
Double Compte: Aucun
Dons et espèces: Bon, c'est dommage je suis ce monstre sanguinaire qu'on appelle vampire, mais j'ai quand de jolis dons comme la polymorphie & le contrôle des émotions!

MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Lun 12 Sep - 21:45

Enfin, finalement j'ai écris la vraie histoire de Bonnie, donc ça m'aura servi à quelque chose, et comme avant qu'elle devienne vampire, elle ne connaissait personne de la ville, j'pouvais pas vraiment les intégrer ^^'
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Ivy Morgan

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Double Compte: Drake Kolher / Franck Tegan
Dons et espèces: téléportation, lévitation et onde de choc (qui permet de dissoudre n'importe quelle matière en poussière et sorte de bouclier). Contrôle le feu et l'électricité présente, Maître en armes blanches.

MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Mar 13 Sep - 5:16

C'est très bien comme cela, ne t'inquiètes pas en plus on voit comment elle était avant, c'est une bonne idée!


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Aure Taverne
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   Mar 13 Sep - 13:23

Tu fais des descriptions toujours très bien, tu as le sens du détail, un point qu'il me manque d'ailleurs! Snif!

Un peu trop vulguaire à mon goût au niveau des merde et j'en passe... Mais ce n'est que mon avis. Et je comprends bien que tu fais parler ton perso en fonction de ce qu'elle pense vraiment dans sa tête et non pas comme si elle racontait ça à quelqu'un.
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MessageSujet: Re: How did all that sh*t begin?   

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How did all that sh*t begin?
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